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Actualité

Ateliers de méditation

Lettre du 20 octobre 2020

Très chères amies et cher ami bonjour.

 

Quelques citations qui nous permettront, je l'espère, de patienter sans trop de douleur jusqu'à notre prochain atelier.

 

De Marianne Williamson. Dans un retour à l'amour.

 

« Notre peur la plus profonde n'est pas d'être incapable, notre peur la plus profonde est d'être puissant au-delà de toute masure.

C'est notre lumière, pas notre ombre qui nous effraie le plus.

Nous nous demandons: qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux et fabuleux ?

En fait qui suis-je pour ne pas l'être ?

Jouer petit ne rend pas service au monde, il n'y a rien de sage à rétrécir pour que les autres ne se sentent pas en danger, à cause de vous.

En laissant notre lumière briller, nous donnons aux autres la permission d'en faire autant.

 

Et voici un extrait du livre « L'art du toucher », de Christian Hiéronimus, notre masseur préféré.

 

« Il faut prendre en compte le fait qu'à l'abri, au plus profond de nous, au cœur de notre fragilité, le « il faudrait que je sois » ou «  je ne suis pas » prend nettement le pas sur « Voilà ce que je suis », nous faisant douter de notre potentiel de vie, de nos richesses de cœur et de l'intérêt de nos expériences vécues.  Ressentir de la curiosité pour ce que l'on est aujourd'hui, être concerné par sa complexité, la déchiffrer passionnément, n'est en rien de l'égocentrisme ou du nombrilisme.  C'est un préalable quasi nécessaire pour sentir en soi ce frémissement de vie, ce désir qui fait notre centre, cette force vitale et créatrice qui habite chacune et chacun d'entre nous, ce grand orchestre symphonique toujours prêt, si nous lui laissons l'espace nécessaire à nous faire chanter et danser ».

 

Et un dernier petit rappel du secret que le renard à confié au petit prince avant qu'ils ne se quittent :

 

« On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux » et 

« Les hommes ont oublié cette vérité : tu deviens responsable pour toujours de ce que (de qui) tu as apprivoisé ».

 

Avec  nos pensées les plus chaleureuses.

 

Christine et Noëlle


Lettre du 27 septembre 2020

Bien chères amies et cher ami bonjour.

 

A mi-chemin de notre prochain rendez-vous j'aimerais partager avec vous quelques réflexions. 

Le texte que vous avez dans le livret de septembre « Le temps de la vulnérabilité » confirme ce que nous ressentons depuis le début de l'épidémie et pose la seule question importante : comment intégrer le risque imminent sans s'enfermer dans les peurs mais au contraire accepter de les laisser nous transformer.

L'insécurité dans laquelle nous vivons aiguise en quelque sorte, notre présence à nous-même, aux autres, au monde ainsi qu'à nos besoins fondamentaux.  Quels sont-ils ?  De quoi ai-je le plus urgemment besoin ?  Comment les reconnaître, les accepter, les satisfaire peut-être même partiellement, comment oser être un peu plus nous-même, cachés que nous sommes derrière nos conditionnements et nos croyances ?

L'insécurité a aussi comme effet de nous mettre devant notre

liberté intérieure, oui nous avons le choix de ne pas nous y enfermer mais de nous ouvrir, avec toute notre présence à la confiance, à la relations aux autres, à l'amour, à toute aspiration porteuse de vie.

 

Jean-Yves Leloup le dit ainsi : « Ce qui est important c'est la joie de la rencontre, la joie de prendre soin de ce morceau d'univers qui nous est confié, notre propre corps, et s'il y a un peu de paix dans notre corps et notre mental c'est pour le bien du monde entier ».

Assagioli : « Nous sommes dominés par tout ce à quoi notre moi se laisse identifier.  Nous pouvons dominer, diriger et utiliser tout ce dont nous nous désidentifions ».

 

Maeterlinck : « Il importe de vivre comme si l'on se trouvait toujours à la veille de la grande découverte et de se préparer à l'accueillir le plus totalement, le plus intimement le plus ardemment qu'on pourra... ».

 

Atton dans la conférence des oiseaux : « Pourquoi ce chagrin ?  Je me vois seul dans mon miroir, j'aimerais bien que ma douleur se fasse assez insupportable pour me pousser à le tuer, ce fou qui dit sans cesse « je » ».

 

Christiane Singer : « Commencée par la seule juste mesure, une tendresse démesurément exagérée, l'aventure peut allègrement se poursuivre ».

 

Très bonne semaine chers amies et ami et au plaisir « démesurément exagéré » de vous retrouver le dimanche 11 octobre.

 

Noëlle.